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Mercredi 8 mars 2006

Libéré de la drogue et de l'alcool

Qui suis je ? Je m'appelle Eudeline Thierry Juste un ancien enfant de l'alcool et de la drogue. Un être qui à refusé JESUS pendant environ 3 ans, car mes parents étaient convertis depuis ce temps et ils me parlaient de ce JESUS qu'ils avaient découvert dans la communauté des hommes d'affaires du plein évangile. Ils avaient chez eux un groupe de prières, et au bout de la route de la vie pour moi, car je venais de réaliser pour moi combien la drogue me tenais prisonnier car je venais d'essayer de vivre 6 mois sans drogue (ce que je n'avis pas réussi a faire), 3 mois avant je venais de rompre avec une gentille fille car il fallait choisir entre la drogue et elle je n'arrivais plus à dormir correctement, j'ai choisis la drogue.  

Au bout de 3 mois j'ai réalisé ce que je venais de quitter l'amour pour la drogue, alors l'ange noir à la faux vient troubler l'esprit LA MORT rode.   

Donc je suis revenu chez mes parents, en passant 3/4 d'heure triste et 1/4 d'heure à pleurer et à un moment ma mère m'a demandé si elle pouvait prier pour moi et pour la première fois j'ai accepté une petite prière de rien du tout une prière qui vient du coeur d'une mère qui voit la souffrance de son fils 

 

"SEIGNEUR tu voit mon fils je te le confis intervient dans sa vie" le mardi soir je suis aller à leur groupe de prière il y avait là mon oncle et ma tante et je me suis dit comment vais-je parler de la drogue et de l'alcool, 

 

J’avais honte et puis ils ont commencé à chanter j'ai essayé de faire de mon mieux mais j'étais étranger, j'ai alors fermé les yeux et j'ai vu le groupe comme un cercle ou ils étaient bien et moi j'étais à l'extérieur je ne pouvais pas entrer dans ce cercle.  

Je cherchais comment faire pour entrer dans ce cercle, une femme a dit à ce moment là "JESUS il y a telle chose que je n'arrive pas à faire, je le dépose au pied de ta croix "Toute suite j'ai dit dans mon coeur,  

SEIGNEUR les 15 années de vie passées dans la drogue et l'alcool je les dépose au pied de ta croix, une chaleur intense est venue dans mon ventre pour saisir quelque chose et le faire sortir par ma bouche, et j'ai dit sans m'occuper de ce qui se passait autour de moi a voix haute SEIGNEUR les 15 années de vie passées dans la drogue et dans l'alcool je les dépose au pied de ta croix. Les frères sont venus prier pour moi ils ont dû me faire faire une prière de repentance je ne me souviens plus très bien car je pleurai. 

  

Voilà le début de ma conversion, après un jour où je partais sur un chantier seul dans la voiture j'ai commencé a voir toute ma vie défilée et a chaque fois que j'avais fais un péché je pleurai et je demandai pardon à JESUS, puis environ 6 mois après ma conversion j'ai reçu le baptême de l'Esprit Saint dans une réunion des hommes d'affaires du plein évangile (le parler en langues) 

 

Quelle joie et surtout quel amour il y avait dans mon coeur s'était magnifique, j'ai continué à aller au groupe de prière de mes parents (140 Km aller retour) le mardi soir. Je me suis converti à l'age de 30 ans et maintenant j'en ai 36. Thierry EUDELINE  

Thierry EUDELINE   

 

Ma propre décision

Ayant grandi à Alexandrie, en Egypte, dans une famille aisée, avec mes parents, mes sœurs et mon frère, je n'avais pas à me plaindre. Mon père avait travaillé de nombreuses années pour une compagnie pétrolière avant de devenir le directeur de l'Ecole Américaine d'Egypte.

En un sens, j'étais comme les étudiants étrangers et anglophones qui fréquentaient l'école de mon père. Ils avaient un lieu sûr où ils pouvaient être avec d'autres gens qui avaient quelque chose en commun avec eux. Je plaçais ma sécurité dans la foi de mes parents.

Ma famille était chrétienne, tout comme environ 8 à 10 pour cent de la population égyptienne. Notre famille avait été chrétienne depuis de nombreuses générations. Nous savions que nous étions différents de la plupart des autres gens de notre pays, mais cela ne posait pas de problèmes. Personne ne pouvait dire : « Je vous hais ! » Maintenant, cela a beaucoup changé, mais ça c'était il y a quinze ou vingt ans. Nous avions notre propre communauté et j'étais heureuse comme ça.

Mon père était un des responsables de notre église où nous passions beaucoup de temps. J'étais fier d'être une fille sage. Je ne faisais jamais rien de mal. Je n'avais pas de mauvaises pensées. J'allais bien.

Mais lorsque je devins adolescente, je pris conscience que suivre simplement ce en quoi mes parents croyaient ne me suffisait pas. Il me manquait quelque chose et je ne savais pas ce que c'était. Je ne savais pas non plus où le trouver.

Puis mon frère participa à une retraite d'une semaine. Quand il revint, je ne pus presque plus le reconnaître. Il était si différent. Il avait toujours eu un mauvais caractère, mais maintenant c'était l’opposé !

Je finis par lui demander ce qui s'était passé. Il m'a répondu d'une voix calme et douce : «Veux-tu vraiment savoir ce qui m'est arrivé?» Quand je lui ai dit que oui, il m'a annoncé qu'une autre retraite était prévue prochainement et qu'il demandera au responsable si je pourrais venir.

A la retraite, le tout premier jour, le conférencier commença à parler de quelqu'un qui me ressemblait beaucoup. «Ne pensez pas que, parce que vous êtes bon ou parce que vous vous considérez comme chrétien, vous n'avez pas besoin de Jésus-Christ dans votre vie.» Je n'étais pas sûre de ce qu'il voulait dire, mais je voulais le savoir.

Plus la retraite avançait, plus je réfléchissais à cette phrase. Peut-être qu'il ne parlait pas de moi, me disais-je. Peut-être qu'il parlait des gens qui font du mal et qui ont besoin de changer leur vie.

Mais il ne cessait de répéter : «Ne manquez pas cette occasion. Vous devez prendre la décision.»

Un soir, comme il se tenait une nouvelle fois devant nous et qu'il nous demandait de nous décider, il nous dit : «Ceux qui veulent donner leur vie à Jésus-Christ, levez la main et nous allons prier.» Certains levèrent la main, mais je fus un peu timide et je ne voulais pas que quelqu'un pense que je n'étais pas une bonne chrétienne et donc je suis restée assise. Un peu plus tard, le conférencier nous informa que la réunion était terminée.

«Je vais m'absenter un instant, si quelqu'un d'autre souhaite lever la main.»

Je ne pouvais plus rester assise. J'avais compris que c'était la réponse que je cherchais. Il fallait que je décide moi-même ce qui me distinguerait.

J'ai levé ma main et j'ai prié une prière qui était environ la suivante :

"Seigneur Jésus, je veux te connaître. Merci d'être mort sur la croix pour moi. Je te demande de venir et d'être mon Sauveur. Merci de m'aimer, de m'avoir pardonné mes péchés et donné la vie éternelle. Aide-moi à être la personne que tu veux que je sois. Amen."

Comme mon frère, j'étais maintenant différente. Quand je suis rentrée à la maison, ma mère, mes sœurs et mes amis remarquèrent ce changement en moi. Je n'étais plus aussi têtue que je l'avais été et ne me disputais plus avec tout le monde sans arrêt comme je le faisais avant la retraite. Les petites sournoiseries que mes soeurs faisaient et qui m'énervaient toujours tellement commencèrent à ne plus tellement m'embêter.

Avant d'avoir invité Jésus dans ma vie, j'avais une Bible que je ne lisais pas. Je ne passais pas de temps à parler avec Dieu tous les jours. Après la retraite, j'avais le désir d'en savoir plus sur Dieu et de Lui parler tous les jours. J'étais plus heureuse, ma vie prenait enfin un sens. J'avais enfin compris en quoi consistait la foi de mes parents.

Depuis, je sens que j'ai grandi dans la grâce et la connaissance de Dieu. Avoir Jésus dans ma vie m'a donné la force de me sortir de tout. Quand mon mari pensa que nous devrions quitter l'Egypte pour aller vivre au Canada, je n'étais pas certaine à 100 %. Même si cela voulait dire que nos deux garçons auraient de meilleures chances, j'étais toujours très proche de ma famille. Mon mari avait de la famille au Canada, mais pour moi, quitter l'Egypte, cela voulait dire laisser en arrière toute ma famille, tout ce que j'avais toujours connu.

Pendant dix ans, mon mari fit sa demande pour émigrer au Canada et pendant dix ans j'ai prié pour que Dieu fasse ce qui était le mieux pour nous. Finalement, après dix ans, notre demande fut acceptée. J'avais prié que Dieu me donne la force de l'accepter et c'est ce qu'Il a fait.

Maintenant je travaille pour une organisation qui aide les gens à trouver les réponses à certaines des questions que je me posais il y a tant d'années. Je sais que je fais ce que Dieu veut que je fasse. Il me distingua quand je choisis de Le suivre.

Qu'en est-il de vous ? Avez-vous aussi du mal à trouver des réponses dans votre vie ? Vous demandez-vous ce qui pourrait combler ce vide ? Il peut en être autrement. Vous pouvez avoir la paix et la satisfaction à travers une relation personnelle avec Jésus-Christ.

Par Joy Youssef

 

Par Bénie - Publié dans : Proverbes
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